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Jean Estoril

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Jeanette Dor

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Jeanette Farrell

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Jeanette Lane

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Jeanette Mara

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Jeanette Nobile

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Jeanette walls

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Jeanette Winter

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Jeanette Winterson

Jeanette Winterson is an British author. Her first book, Oranges Are Not the Only Fruit, was a semi-autobiographical novel about a lesbian growing up in an English Pentecostal community. Other novels explore gender polarities and sexual identity and later ones the relations between humans and technology. She has received an Officer of the Order of the British Empire (OBE) and a Commander of the Order of the British Empire (CBE) for services to literature, and is a Fellow of the Royal Society of Literature. Her novels have been translated into almost 20 languages.

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Jeanettia M. Rush

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Jean Evans

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Jean E. Weber

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Jean Fagan Yellin

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Jean F. Brierre

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Jean Ferris

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Jean Ferris

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Jean Francis Webb

Jean Francis Webb was a writer of fiction, mostly mystery novels.

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Jean Franco

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Jean-François Allain

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Jean-Francois Beaulieu

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Jean François Boissonade

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Jean François Lyotard

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Jean-François Lyotard

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Jean-François Ménard

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Jean-François Mondon

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Jean François Revel

Jean-François Revel (Marseille, France, January 19, 1924 – April 30, 2006 in Kremlin-Bicêtre) was a French politician, journalist, author, prolific philosopher and member of the Académie française from June 1998.

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Jean Fremon

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Jean Fritz

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Jean Gaspard Dubois-Fontanelle

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Jean Genet

French novelist, playwright, poet and political activist

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Jean Giono

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Jean Giraudoux

Jean Giraudoux est né le 29 octobre 1882 à Bellac, aux confins de la Marche et du Limousin. Il était le fils d'Anne Lacoste et de Léon Giraudoux, alors conducteur des Ponts et Chaussées, qui devait être nommé, en 1889, percepteur à Pellevoisin. Le jeune Giraudoux fréquenta d'abord le collège de Cérilly, puis l'école publique de Pellevoisin avant d'être envoyé en 1893, comme boursier et interne, au lycée de Châteauroux, où il fit d'excellentes études secondaires. Toujours premier en tout et brillant élève, il prépare au lycée Lakanal, à Sceaux, le concours d'entrée à l'École normale supérieure. Reçu premier, il passera trois ans à perfectionner une culture d'élite qu'il saura, plus tard, avec bonheur, tourner vers le réel en l'appréhendant par le truchement de cet humanisme universel seul capable de faire siens les événements les plus récents. Si Giraudoux fut le parfait normalien durant son séjour rue d'Ulm, il n'envisageait point avec joie de devenir professeur. En visitant l'Allemagne comme boursier d'agrégation, il trouve à Munich l'occasion d'être le précepteur de Paul Morand, de six ans plus jeune que lui, et le correspondant du Figaro, grâce aux bons soins de l'actrice Wanda de Boncza. Il donne quelques leçons de français au prince de Saxe-Meinigen, puis parcourt la Scandinavie, l'Autriche, l'Italie et les Balkans en amateur de voyages. Entretemps, il confie à un ami un petit conte fantastique pour la revue Marseille-Etudiant, paru en 1904 sous le titre le Dernier Rêve d'Edmond About, puis en librairie sous celui de Premier Rêve signé. Dédaignant à dessein l'agrégation d'allemand, il part pour l'Amérique, en 1907, comme lecteur de français à l'université Harvard, après avoir laissé à un ami la Pharmacienne, signée du pseudonyme Jean-Emmanuel Manière. Cette nouvelle parut, quelque peu modifiée, dans une revue de l'époque. Incarnation même d'un héros de Valéry Larbaud, Giraudoux mène grande vie en Amérique. Il visite le Canada et séjourne quelque temps à l'île de Madère. A son retour d'Amérique, il fréquente le quartier Latin, ses cafés et ses brasseries : le Vachette, le d'Harcourt, le Cluny et parfois, plus loin, au bout de Montparnasse, la Closerie des Lilas, où il retrouve J.-P. Toulet et Curnonsky, entre bien d'autres. Il publie, dans maintes revues, des nouvelles, qu'il réunit en volume chez Grasset {Provinciales, 1909). Le livre est remarqué par André Gide, qui lui consacre dans ses Nouveaux Prétextes tout un chapitre. Manquant alors d'argent — la littérature n'était pour lui que d'un maigre rapport — Giraudoux songe un instant à se lancer dans les affaires et finit par entrer comme secrétaire de Maurice Bunau-Varilla au Matin, où il publie des contes qui paraîtront en volume chez Gallimard (1952) sous le titre Contes d'un matin. Mais le journalisme le laisse insatisfait. Un beau jour, il découvre chez Paul Morand, devenu son ami, des manuels de politique étrangère, et, intéressé par eux, il se présente au grand concours des Affaires étrangères, mais il doit céder le pas à deux fils d'ambassadeurs. Quelques mois plus tard, il est reçu premier au petit concours des élèves vice-consuls et reprend, cette fois avec la valise diplomatique, ses pérégrinations à travers le monde, jusqu'en Russie et en Turquie. Bientôt c'est la guerre : mobilisé en Alsace comme sergent d'infanterie, il transforme le genre carnet de route en de véritables poèmes en prose, qui seront édités, en 1917, sous le titre si évocateur de Lectures pour une ombre. La guerre, Jean Giraudoux la fait aussi excellemment qu'il fit ses études. Il fut, en effet, le premier écrivain français à être nommé chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire. Cité trois fois à l'ordre de l'armée et du régiment, blessé «dans l'Aisne à l'aine » — ce cruel jeu de mots est de lui —, il est encore blessé aux Dardanelles, rapatrié, et après être allé d'hôpital en dépôt et de dépôt en hôpital, il est affecté par Philippe Berthelot à une mission d'officiers français au Portugal. En 1918 paraît son premier roman quelque peu autobiographique, Simon le Pathétique. Il épouse Mme Suzanne Bolland, qui lui donne un fils l'année suivante, Jean-Pierre Giraudoux. De la guerre Jean Giraudoux a tiré, outre Lectures pour une ombre, deux livres originaux, Adorable Clio et Arnica America, tout en s'amusant avec Elpénor à d'espiègles variations, en marge de l'Odyssée. Secrétaire d'ambassade en 1919, il est nommé par Philippe Berthelot au Service des œuvres françaises à l'étranger. Arrivé à maturité, Giraudoux revit ses souvenirs d'enfance et de voyages dans Suzanne et le Pacifique et Siegfried et le Limousin. Avec Juliette au pays des hommes; en 1924, il va à la recherche de sa jeunesse perdue et rencontre avec la Prière sur la tour Eiffel le surréalisme, dont il a toujours eu la tournure d'esprit sans avoir l'esprit de parti et d'exclusive qui caractérise ce mouvement politico-littéraire. Ses occupations de fonctionnaire le mêlent à la rivalité qui opp

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Jean Goerss

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Jean Greaves

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Jean Greaves Travis Bradberry

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Jean Greenhowe

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Jean Grenier

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Jean Guiloineau

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Jean Haines

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Jean Hanff Korelitz

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Jean Hanff Korelitz

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Jean Hatzfeld

French journalist

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Jean H. Baker

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Jean Hegland

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Jean Heitz

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Jean-Henri Fabre

Jean-Henri Fabre (December 21, 1823 - 1915) was a French entomologist and author.

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Jean Hirashima

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Jean Hrolda

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Jean Huets

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Jean Hugard

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